Nous rêvons d'un siège propre et agrandi où chaque abuelo ait son espace, son jardin et son histoire visible sur les murs. Un endroit où arriver ne ressemble pas à arriver dans une maison empruntée, mais dans la sienne.
Nous rêvons de plus de bénévoles, de plus de jeunes qui découvrent que accompagner ceux qui ont vécu avant eux n'est pas une obligation morale — c'est un privilège. Nous rêvons de brigades médicales permanentes, d'ateliers d'art et de mémoire, de promenades au bord de la rivière le dimanche.
Et nous rêvons, surtout, qu'aucun abuelo de Bucaramanga ne doive vieillir seul. Ce rêve, nous le poursuivons depuis trente ans. Aujourd'hui, nous continuons à le poursuivre, avec toi.